Le fil d'actu GC
Accéder au site
Accéder au site

Partagez
Voir le sujet précédentAller en basVoir le sujet suivant
avatar
Neguchimaroyama
Youtubeur Fou

Messages : 211

Re: République des Royaumes de Vasel, le Ven 7 Sep 2018 - 0:13
Aller la suite de l'histoire de Vasel avec la Période des Glands ^^


avatar
Saynwen
Président de l’OCGC
République norroise Sceau de la République norroise
Messages : 6932

https://www.instagram.com/standx_photo/
Re: République des Royaumes de Vasel, le Ven 7 Sep 2018 - 19:15
Très bien écrit et illustré !
Invité
Invité
Re: République des Royaumes de Vasel, le Ven 7 Sep 2018 - 20:55
Je suis fan de l'histoire, c'est pas si éloigné de la mienne dans la démesure et l'opulence. Franchement un grand bravo, j'ai passé un bon moment.

PS : c'est juste un détail mais le cyan rend ça pas très lisible pour ma part.
avatar
Myname
Directeur de l'Institut d'Économie
Ville hôte des Jeux Olympiques de Galax2018 Nombre d Eiffel remportés Arrivé 2e des Jeux Olympiques d Hinvernia 2013
Messages : 10246

http://squirrel.romukulot.fr/
Re: République des Royaumes de Vasel, le Ven 7 Sep 2018 - 22:08
Je n'avais pas lu la première partie ça m'a donné l'occasion de rattraper mon retard
Une très bonne histoire, qui a certains très communs dans le style avec l'Euralie en effet m'enfin je suppose que c'est l'époque historique qui veut ça
Juste : "Il nomme chef de sa garde en 575 Rodric, ancien de la garde des offices. " (...) "Ainsi, le 15 mars 760, un coursier arrive aux portes du Palais de Maris Cantii avec une missive urgente pour le roi. " Je pense qu'il y a une petite coquille ou sinon l'espérance de vie était vraiment très importante, c'est grâce aux festins ?

PS: à quand la page wiki dédiée au castor du Vasel ? Il est trop chou


avatar
ienbrana
Architecte du Roy

Messages : 176

http://www.vasel.yt/
Prise d'otages de Taahus, le Mer 10 Oct 2018 - 13:03

La prise d'otages de Taahus, du 22 avril au 5 mai 1954, est le premier événement violent commis par le Front Indépendantiste Treverois (FIT) dans le Grand-Duché de Treveri et qui ont lancé une série d'attentats et prises d'otages qui ont marqué le pays. Cet événement est l'élément déclencheur à la création du Groupe d'intervention de la Gendarmerie royale qui sera opérationnelle un an plus tard.

Le contexte en 1954 au Vasel

Le Vasel se prépare aux élections parlementaires d'avril 1954 après deux ans de cohabitations qui ont paralysé le pays. Le regain royaliste et indépendantiste dans le Grand-Duché de Treveri a vu naitre le Front Indépendantiste Treverois, dans un premier temps pacifiste, mais qui désormais ne cache plus ses intentions d'utiliser tout les moyens afin d'arriver à ses fins. Le 14 avril 1954, deux leaders du FIT sont condamnés à de la prison ferme pour incitations à la haine faisant basculé les membres les plus extrémistes dans la lutte indépendantiste violente.

Taahus sur la carte topographique du Vasel

L’attaque de la gendarmerie

Le 22 avril 1954 au matin, à Taahus, deux jours avant le premier tour des élections parlementaires, des indépendantistes royalistes et membres du FIT, attaquent la gendarmerie, dans le but de l’occuper jusqu’au jour du deuxième tour en prenant les gendarmes en otage. L'attaque a été parfaitement préparée par Vidal et ses hommes. Quatre gendarmes sont tués par balles et trois indépendantistes légèrement blessés durant l'attaque. Les médias de l'époque relayant les propos de politiciens annonçant que les quatres gendarmes ont été « massacrés à l'arme blanche », ce qui est contredit par les documents d'autopsies et des témoignages de gendarmes et de médecins. Seul le lieutenant Pattin, très grièvement blessé à la tête au début de l'action, fut victime d'un coup de hache.

Les vingt-sept autres gendarmes, désarmés, sont pris en otage et conduit par Alphonse Vidal dans une grotte située dans les montagnes bordant Taahus.

Des actions similaires étaient prévues à Argleton et Plassans mais n'eurent pas lieu.

La prise d’otages

Alors que le Vasel ne dispose d'aucune unité spécialisé dans ce type d'opération, le Commando Taïpan apparait comme l'unité la plus apte à intervenir. Ce dernier étant en opération spéciale à l'étranger, le gouvernement fait appel au Commando Vipère, spécialisé dans l'appui et la destruction offensive laissant présagé une funeste issue. Plusieurs compagnies d'infanterie sont acheminés sur place afin de participer aux recherches de la grotte.

La grotte est finalement repérée le 27 avril, après des interrogatoires musclés, de nombreux témoignages évoqueront par la suite des cas de torture si ce n’est physiques au moins psychologiques : selon des témoins, des jeunes sont enchaînés à des poteaux et maltraités par les militaires devant leurs parents. Le même jour, Colonel Jayot, du Commando Vipère, accompagné du substitut du procureur, vont parlementer avec leurs preneurs d'otages. Vidal menace d'exécuter un des otages si Jayot n'ordonne pas à ses hommes de se constituer prisonniers. Six d'entre eux et un gendarme vont le rejoindre à la grotte. Les neuf hommes sont à leur tour pris en otages. Le Colonel Jayot sera libéré le lendemain afin de servir de médiateur. Puis le substitut du procureur bénéficiera d'une liberté de mouvement qui, quarante-huit heures avant l'assaut, lui permettra d'introduire dans la grotte des clés de menottes, deux revolvers Smith et Wesson et dix balles destinés aux membres du commando détenus en sa compagnie.

Les preneurs d'otages, peu à peu lâchés par le bureau politique du FIT qui ne veut pas assumer la mort des quatre gendarmes, constatent que la situation insurrectionnelle qu'ils espéraient provoquer reste sporadique. Un semblant de négociation s’engage. Cependant l’échéance du deuxième tour des élections parlementaires, précipite les événements et l’assaut est décidé du fait de l'impossibilité de négocier et de l'hostilité de certains des preneurs d'otages selon le gouvernement PDC de l'époque. Il s'agit en réalité d’octroyer au Parti de la Couronne un succès majeur qui retarderait la chute du parti.

Commando Vipère quelques heures avant l'assaut

L'assaut de la grotte : responsabilités politiques et militaires

L'assaut est directement gérée par le cabinet du Ministère des Affaires Générales. Le Roi, averti des tractations exprime sa réticence quant à une opération armée dont les conséquences rendraient tout dialogue impossible par la suite. Ne voulant pas interférer dans l'action du gouvernement au risque de faire échouer les tentatives de libération des otages, le Roi se contente dans un premier temps d’échanges verbaux avec son Ministre des Affaires Générales.

Le 1er mai, le Roi adresse une lettre officielle au Ministre des Affaires Générales. Il réclame d’être informé régulièrement de l’évolution de la prise d’otage et qu’intervienne une réelle « mission de conciliation ». Cette dernière demande est rejetée par le gouvernement qui préfère réaffirmer sa confiance aux hommes dépêchés sur place précisant que : « toute mesure de conciliation ou de médiation reviendrait dans ces conditions à placer sur le même plan ceux qui, dans le territoire, se conforment aux lois et ceux qui les violent ».

Dans le même temps, l'armée évoque une action de force permettant « une libération sans concession des otages ».

Le 3 mai de nouvelles informations parviennent à l’Hôtel Fremaux et au Palais royal. Les conditions pour une opération militaire sont réunies: la météorologie est favorable – le vent, la pluie permettraient une approche discrète – et l’on assure que les pertes indépendantistes seraient limitées au maximum.

Dans ces conditions, l'intervention qui doit avoir lieu à l’aube du 4 mai est autorisée.

Quelques heures plus tard, le Roi apprend l’annulation de l’opération et la communication se rompt entre le Palais royal, l'Hôtel Fremaux et les militaires sur place.

Cette décision ne sera pas sans conséquence sur la suite des événements : les conditions initialement prévues pour mener à bien l’opération ne sont plus réunies et la rumeur d’une intervention militaire est désormais sur toutes les lèvres dans le Grand-Duché de Treveri.

L'« opération Victor » est déclenchée à 6 h 15 à Taahus, des hélicoptères faisant diversion pour que puissent s'approcher les commandos. Les conditions météorologiques ne sont plus les mêmes et, surtout, l’effet de surprise ne joue plus. D’ailleurs, sur place, les preneurs d’otages sont désormais plus nombreux et sur le qui-vive. Si bien que l’opération – qui devait être brève, menée essentiellement par le Commando Vipère déjà positionné –, durera en réalité près de huit heures et engagera un fort dispositif avec de nombreux militaires d'unités régulières.

Cent vngt-huit hommes participent à l'assaut. Les preneurs d'otages combattent dans des postes de combat défendant l'accès de la grotte avec une mitrailleuse AA-52, des fusils et des FAMAS pris lors de l'attaque de la gendarmerie. Lors du premier assaut qui dure une heure, deux hommes du Commando Vipère et douze indépendantistes sont tués. Le deuxième assaut a lieu à 12 h 30. Après qu'un tir de lance-flammes a fait reculer les ravisseurs réfugiés dans la grotte et que des hommes du Commando y ont lancé des chapelets de grenades, huit hommes prennent pied à l'intérieur de la grotte et y jettent des grenades lacrymogènes. Deux jeunes indépendantistes sont faits prisonniers. Une dernière négociation s'engage. Et alors que les otages réussissent à s'échapper par une cheminée latérale, Alphonse Vidal et le dernier carré des preneurs d'otages acceptent de se rendre.

Photographie colorisée du second assaut du Commando Vipère.

L'opération a permis la libération de tous les gendarmes retenus en otages. Mais des membres du FIT et d'autres indépendantistes accusent les forces de l'ordre d'avoir « exécuté sommairement » certains preneurs d’otages après l’assaut, d'avoir achevé un blessé évacué entre les deux phases de combat et d'avoir laissé mourir leur chef, Alphonse Vidal.

Parmi les cas suspects, celui d'un indépendantiste surnommé « Rambo », retrouvé mort d’une balle dans la tête et dont plusieurs témoignages récents confirment qu’il était encore vivant après la fin de l’assaut ; le cas d’Alphonse Vidal, chef du commando, blessé d’une balle au genou qui lui aurait été là encore infligée après l’assaut, laissé plusieurs heures sans soins et qui devait finalement décéder. Les deux médecins légistes ayant pratiqué les autopsies constateront également un nombre anormalement élevé de victimes - douze sur dix-neuf - tuées d’une balle dans la tête. Certains participants de l'opération interrogés par les médias assurent qu'aucun tir n'a été entendu sur zone après la fin des combats. Mais le Colonel Jayot reconnaîtra plus tard avoir entendu des coups de feu alors qu'il quittait les lieux.

Photographie colorisée de l'armement retrouvé dans la grotte.

Conséquences politiques et sociales

Deux jours plus tard, le Parti de la Couronne obtient la majorité au parlement suite à la censure autour de l'opération qui ne parle d'aucun morts.

Quelques mois plus tard, les investigations du journal La Voix des Cantii révèlent le massacre s'étant joué dans la grotte faisant basculé l'opinion publique. Ces révélations entrainent une vague de démissions au sein du gouvernement.

La Gendarmerie royale vaseloise crée le Groupe d'intervention de la Gendarmerie royale peu de temps après afin de lutter plus efficacement dans ce type d’opérations. L'armée n'est plus intervenu sur le territoire vaselois depuis l'assaut de la grotte.


Dernière édition par ienbrana le Lun 5 Nov 2018 - 18:35, édité 1 fois
avatar
Ouam
Membre Chevronné

Messages : 1935

Re: République des Royaumes de Vasel, le Mer 10 Oct 2018 - 22:15
encore un magnifique travail, meme en etant 2 vous abattez un taf de fou avec un level de qualité dingue
avatar
Saynwen
Président de l’OCGC
République norroise Sceau de la République norroise
Messages : 6932

https://www.instagram.com/standx_photo/
Re: République des Royaumes de Vasel, le Mer 17 Oct 2018 - 19:33
Excellent boulot.

C'est inspiré de la prise d'otages d'Ouvéa, non ?
Contenu sponsorisé
Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum