franco de la muerte Maire (enfin !)

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| Sujet: le Kébec Ven 24 Juin - 11:31 | |
| Les Kébécois habitent un continent qu'ils nommèrent eux-mêmes la Philicie. Un vaste territoire situé à l'ouest de l'Atlantique, et qui a tardé à se peupler. Seul la moitié de sa superficie est habité. Le Kébec est située dans le nord-est du continent philicien, une partie relativement riche en ressources, mais très peu exploité. L'isthme de Baldère représente la seule frontière terrestre du Kébec, et c'est là que s'acheva la colonisation kébécoise. On retrouve au Kébec l'un des plus grands déserts du monde, le désert d'Arbélam. Celui-ci couvre environ le quart de la superficie totale du pays. Il est stopé, à l'est, par la principale chaine de montagnes de la péninsule kébécoise, les Joliennes. À l'est, c'est là que se concentre l'immense majorité de la population du pays, le climat y est tempéré, l'eau douce y est abondante, c'est aussi là qu'on retrouve les terres les plus fertiles.   Attirés par l'aventure, appréciant sans doute la solitude, et sans doute aussi motivés par l'idée de refaire le monde, les premiers arrivants trouvèrent à l'ouest de l'Atlantique, cette terre d'accueil pleine de promesses. La colonisation de ce qui allait plus tard devenir le Kébec, ne se fit pas uniformément et ne fût pas non plus organisé par aucun monarque de l'époque. Le kébec se peupla plutôt doucement et par vagues successives, issus de diverses populations côtières du vieux monde... essentiellement des Sylvaniens, mais aussi des Cawiches (d'origine alderek), et des Cerbères, qui ont apporté avec eux, une touche de celtisme à la culture kébécoise. Bien que l'apport cerbère fut faible numériquement, il fut cependant précoce, en raison, évidemment, de l'incontournable tradition navale cerbère. C'est à eux d'ailleurs qu'on doit attribuer la découverte du continent. Les historiens ont daté les plus anciens sites habités du continent (près de la péninsule d'Isadore, Malcam) autour de l'an 950, et seraient apparentés au clan Gwena. Cette arrivée cadre entièrement avec les grandes explorations cerbères qui avaient pour objectif de dénicher de nouveaux marchés où commercer. Cependant, cherchant d'abord et avant tout à faire du commerce auprès d'autres populations, très peu d'entre eux décidèrent de rester pour exploiter cette terre vierge et "sans intérêts". Voyant que ce coin du globe était déserté, la flotte commerçante cerbère passa son chemin, laissant une poignée d'hommes et de femmes courageux qui deviendraient plus tard, les fondateurs de la nation kébécoise.  En 1560, alors que l'éruption du Volcan Tepetl raya l'ancienne cité de Quetzalcoatl (là où se situe l'actuelle citée balnéaire de Caldeira), une partie des habitants cawiches de cet archipel trouvèrent refuge vers l'ouest. À leur arrivée, plutôt que de tenter d'affronter la population autochtone, les Cawiches s'intégrèrent étonnamment rapidement, enrichirent la tradition orale et contribuèrent à un métissage accéléré de la population.  Plus tard, les vagues d'immigration sylvanienne se feront de façon relativement décousues et pour différents motifs; beaucoup étaient pêcheurs et recherchaient les meilleurs emplacements de bancs de poissons, d'autres encore étaient recherchés par les autorités sylvaniennes et voyait l'exil vers l'ouest comme un merveilleux moyen de repartir à zéro, on entendait aussi des histoires qui vantaient la beauté et la surabondance des femmes de ce territoire lointain, ce qui encouragea un bon nombre de jeunes hommes à s'embarquer pour ne jamais revenir. Tout ça pour dire qu'entre 1650 et 1700, plus de 15 000 Sylvaniens ont quitté leur pays natal pour aller vers l'inconnu. Dans un premier temps, la population cerbéro-cawiche, ne vit pas nécessairement d'un bon oeil, l'arrivée massive de tous ces colons. Mais le climat entre les deux entités s'apaisa rapidement. La rencontre entre le caractère pacifiste des Sylvaniens et la chaleur humaine propre aux Cerbéro-Cawiches aidèrent à l'élaboration d'une entente naturelle.  Cette vague eu, de toute évidence, un impact marqué sur toutes les sphères de la société cerbéro-cawiche; la langue parlé et écrite se francisa massivement, conservant néanmoins plusieurs expressions autochtones, la politique se démocratisa et se dota d'institutions progressistes. Le choc des religions auquel on aurait été en droit de s'attendre ne se produisit pas. Au contraire, une athéisation hâtive s'amorça dès lors au Kébec. Les croyances polythéistes des Cerbéro-Cawiches, au contact du christianisme des colons Sylvaniens, engendra une valorisation de la science et de l'esprit logique (ce qui parru être, en outre, un moyen sensé de ménager les susceptibilités de l'Autre). Nous pouvons dire qu'au niveau culturel (musicalement et littérairement principalement), le début du XVIIIe siècle fut extrêmement riche au contact de ces différentes expériences humaines qui finirent par former un tout cohérent et qui déboucha sur la constitution de 1733. Cette constitution officielle reconnait l'apport des trois peuples fondateurs (reconnus comme étant égaux). La constitution de 1733 ne s'apparente pas à un désir d'affranchissement ou ne fait pas suite à une guerre d'indépendance, elle est simplement l'expression d'une population qui, consciente de son unicité et de sa particularité métis, souhaite se définir comme étant un peuple uni et à part entière. Au courant du XIXe siècle, les rapports des Kébécois vis-à-vis de l'extérieur pris un nouveau virage, les poussant à sortir (très) sensiblement de leur réflexe isolationniste. Les navires des autres nations se faisant de plus en plus présent aux abords des villes kébécoises (afin d'établir des comptoirs commerciaux), les Kébécois, quoique courtois, étaient plutôt indifférents à ces pratiques économiques nouvelles qui "mettaient le Kébec sur la carte". Il fallu attendre 1894 pour que le dirigeant d'alors, Alex de la muerte, décrète une nouvelle politique d'ouverture sur le monde. Cette politique, bien qu'ayant obtenu des résultats très limités, connu cependant un certain succès dans le rétablissement des relations avec les peuples Cerbères et les Sylvaniens. Politque interneJusqu'à l'arrivée des Sylvaniens en Philicie, les habitants avaient hérité d'une mentalité et d'un système clanique fonctionnant sous l'influence de quelques grandes et anciennes familles. Les Cawiches s'étaient seulement greffés à cette façon de faire qui ne différait guère de leurs propres pratiques. Les Sylvaniens emmenèrent avec eux leurs traditions démocratiques et n'eurent aucun problèmes à faire accepter ces nouvelles méthodes par les Cerbéro-Cawiches, ces derniers trouvant à maintes occasions le moyen de tirer parti de ce système (surtout avant l'instauration de la constitution). Le côté "compteur d'histoires" des Cerbéro-Cawiches les avait bien préparé à donner au Kébec, la plupart des plus grands politiciens et orateurs de l'histoire nationale. Politique externe La politique internationale du Kébec a été, pendant des siècles, dictée par sa situation géographique. Étant fort éloigné du reste du monde, la politique extérieur se résumait à un isolationnisme comme il en a rarement été observé de par le monde. Malgré les efforts d'Alex de la muerte en 1894 pour ouvrir le pays sur le reste du monde, le pays demeure foncièrement à l'écart des autres. Encore aujourd'hui, le Kébécois moyen n'est pas particulièrement curieux par les nouvelles de l'étranger, ce qui se reflète bien dans les valeurs des leaders politique et culturel. Les jeunes par contre, plus que jamais, semblent vouloir renverser cette tendance centenaire. Qu'adviendra-t'il de la politique étrangère du Kébec dans le futur? la réponse est entre les mains de la relève. NB. Le titre " de la muerte" est ce qui désigne, au Kébec, la personne qui préside la nation. Il s'agit d'un héritage traditionnel cawiche qui a toujours désigné le chef par ce sobriquet. NB. Un organigrame expliquant le système politique est en construction...  L'isolationnisme politique du pays donna le ton à une économie qui dû, par la force des choses, s'auto-suffire. S'ils étaient tournés vers la mer, ce n'est certes pas pour aller commercer au loin durant des mois, mais bien pour profiter des immenses bancs de poissons et de fruits de mer juste à proximité. L'agriculture se développa quelque peu, mais seulement afin d'assurer un minimum de diversité alimentaire, et de pouvoir se baser sur une alternative occasionnel (et nécessaire) aux produits de la mer. L'élevage fut longtemps négligé, voire inexistante, jusqu'à l'arrivée des Sylvaniens. De nos jours, même si l'industrie du tourisme est anémique, les Kébécois compensent par le dynamisme du secteur des hautes technologies qu'ils fabriquent et consomment pour eux-mêmes. On observe une tendance croissante qui pousse la jeune génération vers le commerce internationale. L'héritage de la mentalité "simplicité volontaire" semble vouloir s'effriter. Énergie Les Kébecois savent depuis longtemps qu'ils sont assis sur une mine d'or, de l'or bleu. Le territoire possède effectivement un grand potentiel en terme de réserves d'eau douce et sur le plan de l'hydroélectricité. C'est cependant le charbon qui fut le premier "moteur" du Kébec et qui caractérisa la première révolution industrielle kébécoise. Les réserves étant énormes et très accessibles, on opta pour cette ressource bon marché durant plus d'un siècle (±1800 à 1910). L'industrie du charbon s'essoufla consérirablement lorsque les premiers barrages apparurent, mais elle ne trouva pas la mort dans ce changement de cap. Après environ une décennie de vache maigre, les magnats du charbon recommençèrent à exploiter massivement les mines de charbon. Cette renaissance n'est toutefois plus le fait de la consommation intérieure, mais bien dû au commerce internationnal, où quelques nations d'outre-mer virent d'un très bon oeil l'accès à ce combustible à un prix plus que concurenciel. Le charbon est cependant le seul combustible fossile qu'on puisse retrouver en grande quantité sur le territoire kébécois, le gaz naturel et le pétrole y sont beaucoup plus rare et doivent être essentiellement importé.  L'industrie hydroélectrique quant à elle, pris véritablement son envol en 1910, lorsqu'on nationalisa les petites compagnies désireuses de s'investir dans ce secteur d'avenir. La société d'état Hydro Kébec fut donc fondée pour mieux coordonner l'exploitation du potentiel énergétique que les rivières du Kébec offraient. Depuis les balbutiements des premières centrales hydroélectriques construites au début du XXième siècle, le savoir-faire des ingénieurs kébécois en ce domaine s'est considérablement accru, et a fait la renommée de la nation. Aujourd'hui, cela permet même au Kébec d'être devenu presque complètement indépendant énergétiquement. Les barrages et le réseau de lignes électriques kébécois sont reconnus être parmi les plus performants du monde, sinon le meilleur au monde. Il faut savoir que les installations hydroélectriques ont toutes été aménagées dans des endroits isolés et relativement loin des milieux démographiquement importants. De plus, à une époque où la question environnementale prend de plus en plus d'ampleur partout dans le monde, les Kébécois estiment avoir fait un choix judicieux avec l'utilisation de l'hydroélectricité. Il est vrai de dire que cette considération pour l'environnement n'était pas encore un réel enjeu au moment où le charbon fut remplacer par cette énergie verte, mais les Kébécois n'en sont pas moins fier pour autant, voyant et jouissant des conséquences positives sur la qualité de leur air et de leur eau. Plus récemment (il y a bientôt 15 ans), le gouvernement a réussi à faire passer son projet de diversification énergétique. Celui-ci consistait à orienter la production électrique vers de nouvelles sources tout aussi propres, mais donnant des résultats encore mitigés: l'éolien et le solaire. - photos d'archives du barrage Hacop (il fut le plus grand barrage du monde entre 1922 et 1927) - photos du barrage Vergo-2
Pour voir les principales entreprises du Kébec, voir maj p.4 
Langue
Le mot Philicie trouve sa source dans la mythologie cerbère. Philice est considéré comme étant le dieu de la réflexion, s'agissant d'une divinité solitaire et paisible. Bien que sa place dans la mythologie n'aie jamais été considérée très importante dans le Vieux Monde, elle est l'une des 5 plus anciennes divinités recensées chez les Cerbères. C'est ainsi que les premiers colons Cerbères définir l'endroit sous le nom de Philicie, qui veut ainsi dire: "terre paisible et isolée". Au fil du temps, cette appellation s'étendit à l'ensemble du territoire, et non seulement au Kébec.
Le mot Kébec, lui, provient du vieil alderek, cela signifie: "terre du nouveau départ". L'usage de ce terme se développa tranquillement mais sûrement, après l'arrivée des Cawiches. Comme allant de soit, les Sylvaniens adoptèrent peu à peu ce nom pour se définir (eux et les autochtones) dans leur nouvelle réalité. C'est durant le bouillonnement culturel du début du XVIIIe siècle et avec la rédaction de la constitution que le terme Kébécois fut officialisé, même si ça ne faisait déjà aucun doute depuis un bon moment que les appellations Cerbéro-philicien, cawicho-philicien et sylvano-philicien étaient révolus.
Sur le plan linguistique, les différentes langues parlées par les immigrants de tout horizons ont, au fil des siècles, mutées en une seule: la langue kébécoise (proche du français). Près de 80% de la langue kébécoise actuelle est issu du français sylvanien, le reste est partagé entre la langue celtique et la langue alderek. Celle-ci trouve ses racines profondes essentiellement dans la langue française de Sylvania, mais a également été influencé sensiblement par le celtique et l'aldarek. Cependant, les expressions retrouvées au Kébec trouvent souvent leur équivalence dans les Royaumes Unis des Îles cerbères, ce qui rappelle sans cesse le profond attachement à l'héritage cerbère.
Religion
En terme de foi, si l'athéisme est la "croyance" de près de 95% de la population actuelle, il n'en fut pas toujours ainsi au Kébec. Le polythéisme amené par les Cerbères prit la couleur local où le dieu Philice prit une importance considérable comparativement à son influence chez les cousins de l'autre côté de l'Atlantique. Comme il a été mentionné plus haut, l'athéisme gagna très tôt un large public kébécois. La rencontre entre ces deux visions du monde (polythéisme et christianisme) mis en évidence l'aspect superflu de se diviser sur des questions qui, au fond, n'expliquent pas mieux le monde que la logique de la science (même si elle n'était pas très avancée). Le désir d'entretenir de bons liens avec les autres prima sur d'abstraites conceptions sur lequel on ne pouvait compter que partiellement.
Sports
Côté sport, le Kébec fit du hockey, un sport qu'ils ont eux-mêmes inventé et développé, leur sport national (certains vont jusqu'à dire, leur religion national). Le pays est si éprit de ce sport que, selon les moeurs, le passage à l'âge adulte est déterminé par le moment où les jeunes hommes et les jeunes femmes entrent dans le service sportif (l'équivalent du service militaire que l'on retrouve dans plusieurs pays de l'autre côté de l'océan). Si le hockey est la principale source de divertissement des Kébécois, le football n'est toutefois pas en reste. Ce sont les Sylvaniens qui introduirent ce sport très prisé dans le Vieux Monde, en Philicie. Le football ne parvint jamais à déloger la place du hockey dans le cœur des gens, et le foot fut toujours considéré comme secondaire, ce qui explique certainement, en partie du moins, que l'équipe national du Kébec au football (ainsi que les clubs des principales villes) se retrouve plus souvent qu'à leur tour, en queue des classements mondiaux.
Hymne national
Ça faisait déjà plus de 40 ans que ce chant était connu de tous au pays lorsque la sécheresse de 1824 s'abattit sur la région cultivée de l'Estérégie (l'une des rare région cultivable du Kébec en raison de son relief accidenté). C'est suite à cette sécheresse qui s'étira sur trois ans, que la prospérité et l'espoir revint. Et c'est pour souligner le passage à des jours meilleurs que les instances gouvernementales le reconnurent officiellement comme hymne national. Ce chant reflétait le désir d'aller de l'avant, de tourner la page sur ce sombre chapitre de l'histoire nationale. Il a symbolisé dans l'esprit des gens, une rupture radicale entre la tranquillité d'une prospérité relative et la misère surpassée.

Les démographes estiment qu'en l'an 1000, une centaine d'habitants, tout au plus, devait représenter la totalité de la population, concentré d'ailleurs dans la région de Malcam. En ce qui a trait à la vague de réfugiés Cawiches, les spécialistes pensent qu'environ un millier d'hommes, de femmes et d'enfants fuirent l'activité du Volcan Tepetl en direction du nouveau continent. Selon les études, au moment de l'arrivée significative des immigrants Sylvaniens, les autochtones d'origine cerbéro-cawiche ne comptaient pas plus de 2000 individus. On décompte aujourd'hui une population d'environ 300 000 habitants, ce qui peut paraitre excessivement peu compte tenu de l'absence de nations ennemies sur une longue période. Mais cet isolement n'a pas eu que des conséquences positives. Il y eu entre autre pour effet, comme mentionné ci-haut, d'établir une société axé sur l'auto-suffisance, voire, de survivance. Ce qui est redécouvert ces dernières années dans bon nombre de pays au travers le monde comme étant la simplicité volontaire, est depuis des siècles, une coutume bien encrée au Kébec (mais qui tend à s'effriter légèrement depuis l'avènement des nouvelles technologies). Cela dit, certains spécialistes Kébécois avancent tout de même que malgré une absence d'antécédents, une explosion démographique n'est pas impossible au cours des prochaines années.
 

   Rodem (à suivre...) Bam (à suivre...) Chagrim (à suivre...) Kalinim (à suivre...)
NB. La présentation des autres villes est en construction...
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NB. j'ai fait mes cartes historiques à partir de l'histoire officielle disponible. Cette dernière n'étant pas complète, j'ai fait au mieux avec les infos du moment... mes cartes et mon histoire sont sous-jacentes à celles d'autres nations (Histoire sylvanienne non-écrite dans l'ensemble), et sont donc sujettes au changement. Outre la carte de 1700, je n'ai pratiquement pas touché aux mouvements de population et aux changements de frontières du Vieux Monde (pour les Sylvaniens seulement)....
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Dernière édition par franco de la muerte le Sam 10 Déc - 8:22, édité 15 fois |
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franco de la muerte Maire (enfin !)

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| Sujet: Re: le Kébec Ven 24 Juin - 18:19 | |
| merci pour vos commentaires, c'est toujours apprécié | vallamir a écrit: | | Super présentation en effet, par contre, pour les cartes de l'IHV c'est Klein qui les à faites, moi je n'ai rien fait... |
woops! changement effectué
| romu23 a écrit: | 
Je suis complètement impressionné par un tel travail... La mise en page, l'histoire, les cartes...  Par contre, c'est vrai que ton pays a des chances de ne pas ressembler à ça dès que la nouvelle carte sera publiée... ^^ |
ouais, comme j'le disais à la fin, j'suis ouvert aux changements (qui seront sûrement inévitables), sachant que d'autres nations restent à être cartographiées... c'est certain que ça risque d'être un "casse-tête" de plus pour intégrer ce pays officiellement dans le monde gécéen, mais bon... j'suis prêt à donner un coup de main avec photoshop pour les cartes ou pour aider à compléter l'histoire gécéenne officielle __________________________________________________________________  |
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