--LA RÉPONSE D'OMNICORP--
Après un entretien de plus d'une heure avec le terrible
Don Madalf, le maire
Clamato a réussi, avec l'aide d'un argument
convaincant (une grosse liasse de tokens d'argent), à faire renverser la décision et d'autoriser la construction de la
Tour de Menvic!

Cependant, lorsqu'il fût de retour en
Nouvelle-Normandie,
Clamato dû faire face à une grogne populaire à
Menvic.
En attendant que le tout se calme un peu, il a dû demeurer pendant un moment dans la petite ville portuaire de
Port Stanley.
Afin de mieux vous situer, voici une carte de la
Nouvelle-Normandie du XVIIIè siècle.
C'est l'explorateur français
Maurice Pignon, qui à l'aide des indiens
Dakotas de la région, dressa cette map.
Il s'agit d'un île, environ 1/3 plus grande que
Cuba, située dans l'
océan Atlantique entre l'
Amérique et l'
Europe-Afrique.
Elle fut tout d'abord découverte pas les espagnols en 1492 (quelques semaines avant de débarquer sur l'île d'
Haïti)qui n'y
établirent qu'une petite colonie sur la rive ouest. Puis, les anglais débarquèrent en 1601 et s'accaparèrent tout l'est de l'île.
C'était le
New-Wales (ou
Nouvelles-Galles). Et finalement, le territoire devient la
Nouvelle-Normandie en 1758.
À gauche, vous avez la
Nova-Hispaniola, la colonie de l'
Espagne. Il n'y a eu aucun conflit entre les deux colonies pour le
moment. Le territoire étant dépourvu d'or, les espagnols n'y portèrent qu'une attention minime occupés qu'ils étaient à piller l'
Amérique.
Le territoire de la
Nova-Hispaniola n'est pas beaucoup plus grand que ce que vous voyez sur cette carte (la Côte Est étant juste un peu plus loin
que ce que la carte montre).
Très sec, il demeurera très peu peuplé, sinon par les indiens
Dakotas qui y ont fui lors de l'occupation par l'
Angleterre.
À droite, vous avez le
York Land, un genre de ville-état au territoire plus ou moins défini. Ce sont les anglais qui,
partis de
Menvic, se sont réfugiés dans cette région, la plus éloigné des troupes française. Ils s'établirent tout d'abord sur la
rive est du
fleuve Wolfe et fondérent la petite ville de
Prowler. Cette ville était plutôt un genre de baraquement isolé pour loger
la population en attendant de terminer la construction de
Fort York (qui deviendra plus tard l'agglomération de
York City), un imposant fort de défense
en cas d'attaque des français de la
Nouvelle-Normandie. Le
York Land n'est pas sous l'autorité de l'
Angleterre, mais n'est
pas non plus un pays souverain. Il est.....un peu n'importe quoi!!!
Il n'y a qu'une seule route en
Nouvelle-Normandie, la
Route 1. Elle part de
Port Stanley, lieu de débarquement
des troupes de
François de Lyon, passe par
Menvic et se termine à
Beaverton (cette ville a capitulé sans combattre
peu de temps après la prise de
Menvic).
La région du
lac et du fleuve Babylone est une forêt très sauvage et indomptée, peuplé de monstres mythiques
et de légendes fantastiques.

LA PROMENADE FRONTENAC
Pendant que le maire est en "exil" à
Port Stanley, les travaux du 200è se poursuivent.
Voici, terminée, la
Promenade Frontenac. Située dans la municipalité d'
Orizon, elle longe la rive-sud
de la
rivière Frontenac et offre une vue splendide de la ville de
Menvic.









Et pour finir, quelques vues de Menvic...

